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Des Oratoriens méditent la Bible. Roger Thomas (23.12.2018)

Voici que s’approche de nous la Fête de Noël et Marie nous invite à  vivre ce temps avec elle. Voilà  neuf mois où elle approfondit le Mystère qui s’opère en elle. Neuf mois de méditation profonde où le Seigneur lui révèle le mystère profond de sa maternité. Le Verbe de Dieu accomplit son Å“uvre en elle, la Parole se fait chair, non pas simplement en elle mais en notre humanité. Son humanité est le lieu où Dieu notre Père veut y introduire sa Divinité, non pas simplement pour elle mais pour toute humanité, notre humanité personnelle.

L’édito de la semaine. « Quand l’Å“il écoute »

Le 11 novembre dernier, à  11 heures, alors que sonnaient les cloches dans tout le pays, en écho au centenaire de l’armistice de 1918, nous célébrions à  Saint-Eustache avec nos frères allemands venus de Wiesbaden, le mémorial de la Pâques du Christ. Parce que le choc du sang versé a été tel, de multiples traces ont été volontairement construites et laissées à  notre vue. C’est sous l’angle de l’art du vitrail que nous nous vous proposons, avec du recul, d’entrer dans cette mémoire patrimoniale.

400 lycéens à bord du 11e Train de la Mémoire

Pour la onzième fois depuis 1995, le Train de la Mémoire est parti vers Auschwitz avec à  son bord plus de 400 élèves de Première et Terminale, et une soixantaine d’accompagnateurs. Du 18 au 22 novembre 2018, après une préparation appropriée, ces lycéens de 14 établissements catholiques de toute la France – dont trois sous tutelle de l’Oratoire -  ont découvert le lieu le plus emblématique de l’extermination des Juifs d’Europe.

Étude : l’impact des voyages pédagogiques à Auschwitz-Birkenau

Entre 2012 et 2017, une étude sociologique a été conduite par des chercheurs de l’Institut national universitaire Champollion d’Albi en partenariat avec la Fondation pour la Mémoire de la Shoah afin d’évaluer les effets des visites pédagogiques à  Auschwitz-Birkenau.

Nous attendons quelqu’un. L’édito de la semaine, par Anne Roul, paroissienne.

Comment vivre ce temps particulier de l’année liturgique ? Chacun apportera sa réponse personnelle. Pour la troisième année consécutive, il nous est proposé, tous les vendredis à  partir du premier vendredi de l’Avent et jusqu’à  celui qui précède la Pentecà´te, dans le chÅ“ur de l’église, un temps de silence partagé, d’une demi-heure à  partir de 18h, suivi de la messe à  18h30.

Des Oratoriens méditent la Bible. Michel Dupuy (05.12.2018)

Puisant à  l’Ancien Testament, je souscris au fait « que l’homme ne se nourrit pas seulement de pain, mais de tout ce qui sort de la bouche de Yahvé  » l’Evangile aidant, « de la bouche de Jésus « . PAIN-PAROLE, qu’il appartient aux disciples de distribuer (Pain) et de donner à  entendre (Parole).